Fun House
|
| Price: | CDN$ 9.53 & eligible for FREE Super Saver Shipping on orders over $39. Details |
Availability: Usually ships in 24 hours
Ships from and sold by Amazon.ca
22 new or used available from CDN$ 5.30
Average customer review:(104 )
Track Listing
- Down On The Street
- Loose
- T.V. Eye
- Dirt
- 1970
- Fun House
- L.A. Blues
Product Details
- Amazon Sales Rank: #9242 in Music
- Released on: 1989-03-17
- Number of discs: 1
- Original language: English
- Dimensions: .20 pounds
Editorial Reviews
From Amazon.com
Of course the Stooges were stupid, that was the whole point. Three chords were okay, two were even better, one or none (the cacophonous "L.A. Blues") was best of all. Drunk on their own testosterone, Iggy Pop and Co. kept things simple, loud, and brutal--and he's been coasting on the band's rep ever since. Slow and thuddy as it sounds now, almost nobody had ever made rock as primal as this second album. Iggy howled like a psycho, the band sounded like they could barely play the elementary riffs, and occasionally a moment of bone-headed poetry made it through the glorious muck. --Douglas Wolk
Un Essentiel amazon.fr
Fun House, drôle de nom pour un disque pas vraiment drôle ni distrayant. C'est un de ces albums dont l'écoute est une initiation, une révélation dont on ne ressort pas indemne, comme Trout Mask Replica de Captain Beefheart ou le premier Joy Division. Pas grand-chose de connu à quoi se raccrocher, pas de mélodie, pas de gentille ballade pour se reposer... Les jams (dont le foutoir final "LA Blues", cauchemar free-metal) comme les solos vrillent le crâne sans direction apparente. C'est du moins ce que l'on croit au début et puis, peu à peu, on comprend chaque note de guitare de Ron Asheton, chaque hurlement d'Iggy Pop est un pas de plus vers le précipice. C'est le disque parano par excellence : "Elle me fixe avec ses yeux de télé", s'époumone l'Iguane, tandis que les Stooges martèlent les quatre mêmes notes pendant quatre minutes. Coincés dans un studio californien avec l'organiste des Kingsmen à la console, loin de leur Detroit natal, ils ne peuvent compter que sur eux et quelques psychotropes pas vraiment cool. Et ce n'est pas le saxophone ténor de l'invité Steven McKay qui peut détendre l'atmosphère, occupé qu'il est à improviser une sorte de "Hate Supreme". --Hubert Deshouse
