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Good the Bad and the Ugly

Good the Bad and the Ugly
Directed by Sergio Leone

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  • Amazon Sales Rank: #29044 in DVD
  • Released on: 2001-01-01
  • Rating: R (Restricted)
  • Aspect ratio: 2.35:1
  • Number of discs: 2
  • Formats: AC-3, Collector's Edition, Color, Dolby, Dubbed, DVD-Video, HiFi Sound, Subtitled, Widescreen, NTSC
  • Original language: English
  • Subtitled in: English, Spanish, French
  • Number of discs: 2
  • Dimensions: .40 pounds
  • Running time: 161 minutes

Editorial Reviews

Amazon.com Essential Video
Clint Eastwood (the Man with No Name) is good, Lee Van Cleef (Angel Eyes Sentenza) is bad, and Eli Wallach (Tuco Benedito Pacifico Juan Maria Ramirez) is ugly in the final chapter of Sergio Leone's trilogy of spaghetti westerns (the first two were A Fistful of Dollars and For a Few Dollars More). In this sweeping film, the characters form treacherous alliances in a ruthless quest for Confederate gold. Leone is sometimes underrated as a director, but the excellent resolution on this digital video disc should enhance appreciation of his considerable photographic talent and gorgeous widescreen compositions. Ennio Morricone's jokey score is justifiably famous. The digital video disc includes about a quarter-hour of footage not seen in the original release.

Chronique amazon.fr
Le Bon, la Brute et le Truand clôt la trilogie westernienne de Sergio Leone. C'est l'occasion de retrouver pour la dernière fois l'Homme sans nom, cette fois affublé du surnom Joe, et toujours incarné par Clint Eastwood. Le comédien doit, cette fois, rivaliser avec une star américaine, statut qu'il ne possède pas encore à l'époque, en la personne d'Eli Wallach. Son regard et son charisme sont ses armes, son personnage étant, comme à chaque fois, adepte de l'économie de mots et de mouvements. Le troisième larron est Lee Van Cleef, déjà présent dans Pour quelques dollars de plus, deuxième volet de la trilogie. Le budget du film – le plus important de la série – offre la possibilité à Sergio Leone de jouer sur une ampleur spatiale et une longueur narrative peu communes. Le film fut un triomphe et établit durablement l'image de Clint Eastwood dans l'esprit du public. Il est cet ange exterminateur qui se fout de tout le monde et se trouve vaguement du côté de la loi, mais par-dessus tout contrôle son environnement, sûr de ses actes et de sa capacité à surmonter les obstacles. À son retour aux États-Unis, chacun des trois films ayant été tournés en Europe, il s'attachera à briser cette image trop envahissante. --Christophe Gagnot